Les Monologues du Vagin, au théatre le 3T, à Toulouse.
Une pièce de théâtre d'Eve Ensler, considérée comme un pilier du féminisme (la pièce, pas la nana) et une critique de moi, écrite, revue, relue et corrigée par moi même.
Avec un peu d'aide de ma part.
Une critique, qu'elle est bien quand on la lit.

Bon donc voilà, tout le monde il en parle, et moi, après avoir réparé mes désastres capillaires à grand renfort de fer à lisser, j'ai enfin vu ce petit bijou de théâtre que sont les Monologues du Vagin que je ne saurais que vous conseiller d'aller voir au plus vite.

Confortablement installée entre Mademoiselle Nunuche (33 ans, catho et vierge, entreprend de pèleriner (seule) vers St jacques de Compostelle pour euh... pour rien), Miss Proutprout (phyto/planto/fleuro/whatever de toute façon on s'en cogne/thérapeute, bouffe bio, respire bio, pense sans additifs, c'est à dire très peu), Madame Ohlala-NON-il-se-fait-tard-je-vais-rentrer (avec qui, vous vous en doutez, je n'ai pas eu la chance de faire plus ample connaissance), et ma maman, j'ai pu apprécier ces monologues, qui parlent de trucs supers drôles comme de faits réels un peu moins joyeux, du style : on n'a pas le droit d'acheter de vibro en Arkansas sous peine d'un an de travaux d'intérêts généraux et d'une amende de 10 000$ alors qu'on peut sans problème y acheter une arme...

Enfin bref.
Ce spectacle était génial, et ce sont là 18 euros que je ne suis pas mécontente d'avoir investi. D'ailleurs merci maman de me les avoir remboursé.

Je tiens à citer un de mes moments préférés du spectacle:

Le clitoris n'est qu'une simple boule de nerfs. Huit mille terminaisons nerveuses, pour être tout à fait précis. C'est la plus forte concentration de terminaisons nerveuses qu'on puisse trouver dans tout l'organisme. Plus que le bout des doigts, plus que les lèvres, plus que la langue et deux fois plus, je dis bien DEUX FOIS PLUS que le pénis. Alors, je vous le demande : qui voudrait d'un fusil à un coup quand on a une mitraillette ?

Quant au diner à la pizzéria avec les copines débiles de ma mère, je comprends mieux que parfois elle aie besoin de se lâcher un peu.
"non merci je vais prendre une salade"

BIN MOI PAS ET JE T'EMMERDE !
PUTE