Une fois n'est pas coutume, cet article ne parlera pas d'une de mes super aventures trop kikoulol de la laïfe, mais plutôt de mon petit train train (de merde) et de quelques trucs plus ou moins importants. Bref j'ai envie de raconter ma vie voilà, après tout c'est mon blog, j'ai pas à me justifier.

Or donc. Je vais commencer par annoncer à LolO, qu'elle a signé le 200e commentaire de mon blog.
Puisque je parlais de chiffres la dernière fois, ceci est mon 54ème billet, donc 200 commentaires pour 53 billets (celui là il compte pas encore), je vous laisse faire une moyenne. C'est facile. Ca fait plaisir un peu quand même. Enfin moi il m'en faut peu.

J'en profite pour glisser un message à caractère fort personnel à Eloïse. Tu me manques de tout mon coeur, et je t'aime fort. Rien n'est plus pareil sans toi, c'est même moisi. Et tu me manques, et les éjacs faciales au McDo ont disparues avec ton départ. Bref reviens. S'il te plait.
Et au fait, compte tenu des évènements, je sais pas si je vais pouvoir poutrer mon second semestre comme convenu... J'espère que tu vas quand même continuer à m'aimer un peu.

Après. J'ai décidé d'arrêter la fiction du mec au billard et de livrer moi même la fin de l'intrigue. Le mec dont il est question a un prénom qui m'est toujours inconnu. Et pour cause, je m'en fous. Il se trouve qu'il a effectivement joué une fois à la table à coté de la notre, qu'il a effectivement allègrement maté les seins (parfaits) de Cécilia, ainsi que tenté (vainement) de réussir des jolis coups pour nous impressionner. La fin de l'histoire c'est qu'il a joué alors que j'étais penchée sur la table (derrière lui, donc), que j'ai pris sa queue (de billard) entre les fesses, et que ça l'a fort amusé, puisqu'il a agrémenté la fin de notre soirée par de nombreux sourires lubriques et non moins dégoutants. Et en fait les sourires de vieux/gros/moches/chauves/dégoutants à priori je m'en cogne, donc j'ai décidé d'en faire un bouquin, mais finalement en fait non.
Ouais, tout ça pour ça, je sais.

Ensuite, j'ai appris à jouer au tarot. Je peaufine ma technique, c'est à dire que j'apprends à compter les pions que je donne à la fin, parce que OUI, je perds tout le temps.
J'ai trouvé quelqu'un pour me prêter une guitare basse (pourrie d'après ses dires) comme ça je vais pouvoir me sortir les doigts pour pouvoir faire du bruit et devenir progressivement un super sex-symbol de rock'&'roll star.
J'ai pris des coups de soleil monstrueux... Et maintenant je suis toute brune.
Dans ma voiture, j'écoute Shaka Ponk à fond dans mes zoreilles. (cliquez les coupains, c'est du son qui déchire sa race)
Je vais faire des enquêtes de satisfaction à la Fnac Labège de demain matin (tout à l'heure en fait) à jeudi (10h30-18h30 si quelqu'un à envie de répondre à des questions).

Bon et puis après... La routine. J'suis allée au ciné, voir Vincent Elbaz lors d'une avant-première, entre autre. Il est beau, mais il sue.
"Quelque chose à te dire" divertissant mais pas génial, mais bien quand même,
"Confessions d'une accro au shopping" en VF= la mort, mais sinon c'est rigolo,
"Tellement proches" avec Vincent Elbaz donc, et pour les avertis, par le réalisateur de "Nos jours heureux" très jolie comédie française... (sortie le 17 juin)
Y en a d'autres. C'est sûr, mais je suis pas critique ciné, et ce malgré mon goût prononcé pour les salles obscures et la critique facile (surtout)

Enfin, toutes mes felicitations à Ludi et Karo pour leur nominations. Vous avez très bien suc propagandé !

Très morose tout ça. Dès que je m'amuserai je vous le dira et nous nous en allerons.

J'aimerais finir cette joyeuse note par une affirmation.
La javel ça pue et ça détruit la langue et les lèvres.

Oui, j'ai eu l'occasion d'en boire, mais j'ai pas avalé.