Life's a Cherrÿ tale

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lundi, juillet 20 2009

Gogol Bordello

Comme je suis trop une punk et que je me suis re-piercé la langue à grand renfort de cure dent (héhé), je me suis remise à écouter de la musique de rebelle et tout et tout... Ou alors ces deux évènements ne sont pas liés du tout et il se trouve juste que j'ai une vieille découverte à partager ? Moui, plutôt...

Gogol Bordello est un groupe de punk, formé en 1999. Etant à l'origine du mélange impropable de la musique tzigane traditionnelle des Balkans et de l'est de l'Europe avec le punk new-yorkais, les Gogol Bordello sont devenus les créateurs et chefs de file d'une nouvelle mouvance : le Gypsy punk.

Or donc, j'ai découvert ce groupe dans la bande originale du film de Madonna, "Filth and Wisdom" (en français " Obscénité et Vertu"), dans lequel le chanteur moustachu et déjanté interprète le rôle d'un gigolo ukrainien sado maso... dont le rêve est de devenir chanteur. J'écris pas pour décrire le film, mais pour la petite histoire, il est en coloc avec 2 nanas qui sont respectivement stip-teaseuse et pharmacienne, alors qu'elles rêvent respectivement d'être danseuse de ballet et de sauver des orphelins africains. Chacun ses choix, faut respecter, on n'est pas la pour juger le fait que je sois allée voir ce film, en plus j'ai une carte illimité alors ca compte pas.
( film à voir en VO, merci. Sinon c'pourri, déjà que bon c'est un film de Madonna...)

Bref toujours est -il que je suis tombée sur leur album Super Taranta ! aujourd'hui dans les bacs du comité d'entreprise de la boîte ou je bosse cet été. Trop groovy. Anyway je me demande quelle était la raison incongrue qui m'avait poussé a n'avoir pas encore téléchargé cet album sur les plate-formes légales (lol). Le mal est réparé, puisque je viens de l'écouter.

Bon voilà, en gros, Gogol Bordello, un groupe qui fait du bien quand on l'écoute, c'est surprenant et original mais ca file une pêche d'un autre monde.

Je vous livre ici le morceau de la BO du film, celui qui m'a donné envie d'écouter l'album, toussa toussa, et pour lequel j'ai une préférence non-dissimulée...

Wonderlust king

Non non, je ne suis pas en train d'alimenter mon blog au lieu de traduire.
Non pas du tout, pas du tout.

Ah oui, et sinon, ce soir je vais voir Harry Potter \o/

mercredi, juin 10 2009

Nom nom do want.

COCA COLA LIGHT !

Hm.
Je crois que je deviens accro au coca light... Et ca me rend toute nerveuse. Déjà que j'ai pas un naturel calme.

Enfin bref.
N'ayant rien de bien rigolo a vous raconter parce que je ne fais pas grand chose en ce moment à part prendre le soleil, je vais me contenter de vous conseiller un biopic super trop bien que j'ai adoré qui raconte la vie d'Harvey Milk, cet américain qui s'est battu pour faire valoir les droits des homos en commençant à se faire connaître dans un quartier de San Francisco. Il a été le premier superviseur ouvertement gay de la ville de San Francisco.
Je vous spoile pas en racontant qu'il meurt assassiné par un méchant monsieur qui s'appelait Dan White, c'est un fait historique...

Je trouve l'histoire très intéressante, et le film super chouette. Même si. bon c'est triste quoi.
Niveau casting, on retrouve Sean Penn et James Franco (Owi James fais moi l'amour, hm, pardon) donc bon pas trop mal quand meme.

Bref regardez ce film parce qu'il est bien.
Quant à moi, je vous quitte, je vais aller boire un coca.

mardi, juin 2 2009

Une nouvelle mise à jour ?

Une fois n'est pas coutume, cet article ne parlera pas d'une de mes super aventures trop kikoulol de la laïfe, mais plutôt de mon petit train train (de merde) et de quelques trucs plus ou moins importants. Bref j'ai envie de raconter ma vie voilà, après tout c'est mon blog, j'ai pas à me justifier.

Or donc. Je vais commencer par annoncer à LolO, qu'elle a signé le 200e commentaire de mon blog.
Puisque je parlais de chiffres la dernière fois, ceci est mon 54ème billet, donc 200 commentaires pour 53 billets (celui là il compte pas encore), je vous laisse faire une moyenne. C'est facile. Ca fait plaisir un peu quand même. Enfin moi il m'en faut peu.

J'en profite pour glisser un message à caractère fort personnel à Eloïse. Tu me manques de tout mon coeur, et je t'aime fort. Rien n'est plus pareil sans toi, c'est même moisi. Et tu me manques, et les éjacs faciales au McDo ont disparues avec ton départ. Bref reviens. S'il te plait.
Et au fait, compte tenu des évènements, je sais pas si je vais pouvoir poutrer mon second semestre comme convenu... J'espère que tu vas quand même continuer à m'aimer un peu.

Après. J'ai décidé d'arrêter la fiction du mec au billard et de livrer moi même la fin de l'intrigue. Le mec dont il est question a un prénom qui m'est toujours inconnu. Et pour cause, je m'en fous. Il se trouve qu'il a effectivement joué une fois à la table à coté de la notre, qu'il a effectivement allègrement maté les seins (parfaits) de Cécilia, ainsi que tenté (vainement) de réussir des jolis coups pour nous impressionner. La fin de l'histoire c'est qu'il a joué alors que j'étais penchée sur la table (derrière lui, donc), que j'ai pris sa queue (de billard) entre les fesses, et que ça l'a fort amusé, puisqu'il a agrémenté la fin de notre soirée par de nombreux sourires lubriques et non moins dégoutants. Et en fait les sourires de vieux/gros/moches/chauves/dégoutants à priori je m'en cogne, donc j'ai décidé d'en faire un bouquin, mais finalement en fait non.
Ouais, tout ça pour ça, je sais.

Ensuite, j'ai appris à jouer au tarot. Je peaufine ma technique, c'est à dire que j'apprends à compter les pions que je donne à la fin, parce que OUI, je perds tout le temps.
J'ai trouvé quelqu'un pour me prêter une guitare basse (pourrie d'après ses dires) comme ça je vais pouvoir me sortir les doigts pour pouvoir faire du bruit et devenir progressivement un super sex-symbol de rock'&'roll star.
J'ai pris des coups de soleil monstrueux... Et maintenant je suis toute brune.
Dans ma voiture, j'écoute Shaka Ponk à fond dans mes zoreilles. (cliquez les coupains, c'est du son qui déchire sa race)
Je vais faire des enquêtes de satisfaction à la Fnac Labège de demain matin (tout à l'heure en fait) à jeudi (10h30-18h30 si quelqu'un à envie de répondre à des questions).

Bon et puis après... La routine. J'suis allée au ciné, voir Vincent Elbaz lors d'une avant-première, entre autre. Il est beau, mais il sue.
"Quelque chose à te dire" divertissant mais pas génial, mais bien quand même,
"Confessions d'une accro au shopping" en VF= la mort, mais sinon c'est rigolo,
"Tellement proches" avec Vincent Elbaz donc, et pour les avertis, par le réalisateur de "Nos jours heureux" très jolie comédie française... (sortie le 17 juin)
Y en a d'autres. C'est sûr, mais je suis pas critique ciné, et ce malgré mon goût prononcé pour les salles obscures et la critique facile (surtout)

Enfin, toutes mes felicitations à Ludi et Karo pour leur nominations. Vous avez très bien suc propagandé !

Très morose tout ça. Dès que je m'amuserai je vous le dira et nous nous en allerons.

J'aimerais finir cette joyeuse note par une affirmation.
La javel ça pue et ça détruit la langue et les lèvres.

Oui, j'ai eu l'occasion d'en boire, mais j'ai pas avalé.

mardi, mai 5 2009

Marley et moi. Ou plutôt, non en fait.

(ouelcome le tag "Ciné" *clap clap*)

Une fois n'est pas coutume, cet article ne parlera pas de consanguinité ou d'incapacité à lire, à comprendre un argument, ou pire, à y répondre.
Mais ça valait la peine d'essayer.

Or donc, comme je ne participe plus à nos super soirées parce que je suis l'ennemi public numéro 1, il faut bien que j'occupe mes nuits. Et donc, je regarde: DES FILMS ! Et hier soir, j'ai vu pour toi, public aimé : Marley & Me, comédie à deux balles pas trop dégueulasse, avec Owen Wilson et Jennifer Aniston. L'histoire d'un mec qui va offrir un chiot labrador à sa femme pour refréner ses éventuelles envies de gamin. Malin ? Y avait de l'idée, seulement voilà, c'était sans compter sur l'imagination débordante du toutou. Attention spoil : à la fin le chien meurt et à la fin j'ai pleuré. En fait j'ai pleuré tout le long.

Et oui j'ai l'air d'un monstre, mais non je n'en suis pas un. Derrière ma poitrine de rêve (lol) se cache effectivement un cœur d'artichaut. J'ai grandi avec un labrador, moi aussi, alors voir ce chien faire le genre de conneries qui on rythmé mon enfance ("Maman, Neptune à pété ta chaussure, tu sais, celle que t'aimais ?", "Maman ?? Neptune a explosé les coussins.", "Papa ! Neptune a pissé dans le conduit de la clim du club house !"), bin je m'attendris, et ça me rappelle à quel point j'ai aimé cette bestiole, et à quel point elle me manque. Et d'ailleurs, 5 ans après il m'arrive encore de la chercher quand je rentre chez moi. Rajoutez à ça les chats trépassés sur la route et vous comprenez pourquoi mon cœur est brisé.

Bref, le fait est que, mon père et sa blonde ont eu la riche idée d'acheter un nouveau labrador, une petite femelle, qu'ils ont appelé Emy (*vomit*) et qui est bien partie pour faire de leur vie en grand ramassis de mousse de coussin, de semelles de chaussures bien trop chères et de cacas qui puent. Donc, même si cette petite semble avoir du potentiel, je trouve ça horrible d'avoir acheté un ersatz de notre défunte chienne d'amour, j'ai décidé de ne pas l'aimer.

Alors, dans l'ordre, je dédie cette entrée à Taxi, Dropje, Pew, Kinder, Scully, Bernard, Pipette et Neptune. Pour avoir explosé mes godasses, pissé sur mon lit et provoqué d'horribles crises d'allergie, merci. Vous êtes géniaux, et je ne vous remplacerai jamais.

Vous l'aurez compris, je prends par la présente la décision de ménager mes sentiments, et de ne plus avoir d'animaux de compagnie chez moi. Enfin, à part des mecs je veux dire.