Life's a Cherrÿ tale

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lundi, juin 27 2011

The one with the old witch.

Dans un soucis de respect de ma propre vie privée (parce que je ne sais pas qui passe par ici) et aussi pour préserver celle des protagonistes de mon histoire, Je ne vais pas publier la lettre que j'ai écrite à un certain docteur, et que je compte lui envoyer demain, dans l'espoir qu'elle la lise.

Toutefois, je sais que certains d'entre vous connaissent déjà tout de ma vie privée. Et si ceux là veulent lire la dite lettre, cela me fera du bien de savoir qu'ils l'ont lue.

Si vous voulez la lire, manifestez-vous.

Moi en tout cas... ca va mieux.

mercredi, octobre 6 2010

Pardon mais y a des auteurs des fois qu'il faut qu'ils mangent

Voilà.

Encore une super longue coupure. Encore une nouvelle réouverture. L'effet de surprise n'est plus là mais c'est pas grave. Une fois encore j'ai envie de faire dire des méchantes choses à ces petits mots qui n'ont rien demandé. Alors c'est bien simple. Soit je déverse ma merde ici, et je ne tape personne, soit je bloque cette énorme boule de nerfs que j'ai dans la gorge au risque de tuer quelqu'un dans les jours qui viennent.

Attention, ici je passe en mode journal intime d'adolescente énervée et ce texte n'aura d'intérêt que pour.. Euh... Moi.

Je suis bloquée entre deux eaux depuis plus de 4 mois, je panique, et je passe ma vie à gamberger, j'en arrive a un point ou je ne peux plus dormir la nuit tellement mes petits problèmes riquiqui de rien du tout de ma vie perso me causent du souci...

Alors tout cà c'est rien.
Alors j'ai pas le droit de la taper, elle m'a trop rien fait d'abord...
Alors, j'ai même pas le droit de lui dire qu'elle n'est qu'une pétasse, de traiter des gentils figurants de la sorte, parce que c'est tellement facile de décharger ses humeurs, son caractère de merde et ses responsabilités plutôt que d'assumer ce qu'on dit, ce qu'on est et ce qu'on pense.

Alors ma conasse tu ne liras jamais ce message, et c'est tant mieux... Mais quand même je te l'adresse, et j'aimerais un jour avoir l'occasion de te dire tout ca droit dans ta sale tête, en te regardant dans tes petits yeux plein de vide qui ne démontrent qu'à quel point tu es conne et sans intérêt. Je te conchie, je souhaite que l'on te traite un jour comme tu te permets de traiter les gens, et je te souhaite tout le mal que l'on peut décemment souhaiter à une femme bête comme toi. Parce que oui, on peut prendre les gens de haut autant qu'on veut, et c'est amusant que certaines personnes se le permettent alors qu'elle mesurent un mètre vingt (je précise que je ne parlais pas ici de largeur, encore que...), mais avoir de la hargne ne signifie pas toujours avoir de l'esprit.

Tu es une pauvre fille, et j'ai tellement hâte d'avoir l'autorisation de te le dire a voix haute qu'il m'a fallu trouver un lieu pour exprimer toute la haine et le mépris que j'ai envers toi.

Je terminerai cette note avec une citation qui m'est chère, d'un auteur qui m'est cher: Monsieur Boris Vian, qui a écrit une fois, et avec cette justesse que je lui admire :

C'est drôle comme les gens qui se croient instruits éprouvent le besoin de faire chier le monde

jeudi, juin 10 2010

A cette station, descente à gauche

Et voilà, finalement, retour à la normale.

Qu'est ce qu'il s'est passé depuis tout ce temps ? Je suis rentrée d'Angleterre, ai repris possession de ma chambre, rangé ma chambre, passé mes partiels et remis le bordel dans ma chambre avant de partir passer une semaine et un peu plus à Paris. Outre le rythme dans cette ville un peu trop peuplée et les gens qui font la tête dans le métro, force est de constater que je me suis habituée au bordel ambiant qui règne dans cette ville qui ne dort jamais... A part peut être le dimanche soir.

Je n'ai vraiment rien à raconter a part ça. Et c'est grave :/

Je suis allée à Beaubourg avec ma copinette Marjo qui ferait mieux de se trouver un taff par chez nous plutot que de continuer a vivre chez les fous... Mais bon bref on est donc allées voir le musée (donc les étages 4 et 5), qui abrite la collection permanente et une exposition qui s'appelle "elles" et qui présente des œuvres de tout genre, mais créées par des dames (généralement bien cheloues d'ailleurs) (les oeuvres, pas les dames) (enfin ptet que les dames aussi hein, c'était pas marqué sur les écriteaux). Bref donc 4eme étage a base d'œuvres contemporaines lumineuses, bruyantes et surprenantes. J'ai, entre autres choses, pour ma plus grande joie, visité la trachée d'une jeune femme ma foi fort poilue du pubis ou marché sur une œuvre. Et puis au 5eme j'ai vu des Picasso, des Matisse et du Kadinsky. ET ! Le fameux, celui qu'on n'a plus besoin de présenter, le monochrome bleu d'Yves Klein, qui m'a laissé une impression de... de quoi ?
Quelque chose d'à la foi frustrant et étonnant. L'impression de ne rien comprendre aussi ?

Alors je me suis un petit peu renseigné (comprendre, j'ai googlé et wikipedié), et j'ai appris que la toile est d'un bleu que le monsieur a créé, et qui s'appelle International Klein Blue (IKB), et que ses monochromes tendent a représenter une unité absolue... blablabla. Tout ce que je sais c'est que j'étais plantée là, face à ce truc qui ne me faisait pas ressentir plus de trucs que la pub de l'iPad ou du son Bose (j'en peux plus de ces deux pubs putain, j'ai l'impression qu'elles me suivent). Anyway, ma conclusion c'est que de contempler de l'art, c'est pas très bon pour l'égo, parce que je me suis sentie ignare, mais que bin voilà, c'est quand même éprouvant, et qu'en plus c'est gratuit pour les moins de 26 ans qui sont ressortissants de l'UE, donc, c'est BIEN !

Oui oui, tout ça pour ça !

Prochaines étapes, cherchage de travail, et puis encore aller à Paris, et puis trouver du travail, je l'espère.

Voilà.

dimanche, mars 7 2010

Tout fout le camp mes bonnes gens

ALORS VOILA
Tu pars 7 mois pour être fille au pair. Tu laisses ta vie, tes potes, ta "famille", ton appart, BREF TOUT, pour aller voir c'est quoi exactement qui se fait ailleurs. Tu dis à tes copains de rester sage jusqu'à ce que tu rentres... ET AU FUR ET A MESURE QUE LE TEMPS S'ECOULE T'APPRENDS DES CHOSES...

DE FOU.

Alors, moi je suis pour la libération sexuelle des femmes (vous même vous savez), j'ai rien contre vos beuveries (haha), j'ai rien non plus d'une féministe mais je trouve ca marrant de me dire que ça arrive, parfois, qu'une nana fasse ce qu'elle veut d'un mec, pour se venger du précédent, du suivant, des suivants ou même pour s'amuser. A LA LIMITE C'EST PAS MON PROBLÈME.

MAIS LA VOUS ALLEZ TROP LOIN. Je ne peux pas gérer TOUS ces ragots d'aussi loin. C'est humainement-physiquement-moralement PAS VIABLE

Aussi, par la présente, mes amis, je vous demande solennellement de cesser toute activité potentiellement assujettie à ragots. Pour plus de compréhension, cette directive inclue vos pratiques sexuelles changeantes, DES MACHINS QUI POUSSENT DANS LE VENTRE DE VOTRE COPINE QUE JE PEUX PAS SAQUER, des cuites phénoménales ou autres soirées ou l'alcool coule tant qu'on vomit des machins verts sur les balcon et qu'on oublie qu'on fait des photos a scandale ou qu'on se fait caresser le téton, des rencontres avec des sosies de chanteur de groupe indie rock new mon cul.

CA SUFFIT.
Dorénavant vous prendrez un livre et vous bouquinerez.

Et n'oubliez pas, on rigole mais on ne se moque jamais.

lundi, septembre 14 2009

Cher appareil photo.

Si tu lis cet article, c'est que tu es en route vers le Lyonnais, là ou sont tes origines, dans le noir et certainement dans le doute.

Je ne t'ai pas abandonné, non non, et la raison pour laquelle tu es enveloppé de mousse dans un container avec d'autres appareils photos et bidules en tout genre, c'est parce que je tiens à toi.

Si je t'écris c'est que tu me manques déjà, et ce malgré ton port SD qui claudique depuis peu, ton zoom qui fait le bruit d'un camion et les rayures rouges qui sont apparues sur ton écran.

Tu reviendras meilleur de cette douloureuse expérience, et c'est pas parce que je vais t'acheter un copain très rapidement (peut être même pendant ton absence) que je t'aime pas.

Je n'oublie pas les moments que nous avons partagés, nous en partagerons d'autres, et parfois je me demande sincèrement comment je peux être folle au point d'écrire un article pour mon appareil photo qui est au SAV de la Fnac.

lundi, août 17 2009

Constat accablant

Cette nuit j'arrive pas à dormir, parce qu'il fait trop chaud. La nuit dernière c'était pareil, et depuis que j'ai plus de travail, je ne déploies pas de gros efforts pour dormir à heures régulières. Soit.

Mais justement, le fait que je ne dorme plus me permet de renouer contact avec mes vieux amis paranoïaques insomniaques, ces hommes et femmes, qui comme moi désespèrent la nuit parce qu'il n'ont rien à faire le jour. Je pourrais lire des bouquins et rédiger mes dossiers que je dois rendre le 31 aout me direz vous ? Oui, c'est juste, je pourrais... Mais ca n'a rien de très alléchant. Alors je constate des choses, et puis souvent je bade, c'est pour ça que je vais bientôt reprendre un rythme normal avant de replonger dans ma dépression de l'an dernier à la même époque.

Premier constat, j'ai rien à raconter. Ma vie n'est pas palpitante, ma peau à beau se brunir, et mes bras se remuscler, il ne m'arrive rien que je puisse vous relater ici qui serait susceptible de vous intéresser. Certains seront peut être contents d'apprendre que ma chambre est finie, et que j'ai investi les lieux... Mais sinon c'est tout.

Et le deuxième constat... Les hommes et les femmes peuvent être amis... Mais alors c'est compliqué. Et pourquoi ? Parce que les facteurs entrant en ligne de compte sont bien trop nombreux.
Énumérons quelques unes des raisons qui font que je ne peux pas être amie au sens propre (oui oui, propre) du terme.

Les sentiments passés : C'est le cas du mec avec qui il s'est déjà passé plus que de l'amitié... C'est bien simple. Il te plaisait, ou alors tu lui plaisais, et un beau jour tout ça a dérapé. Un baiser volé, une baise, un simple mot ou une jolie histoire d'amour. Bref, un truc. Et pouf ! Tout se complique, entre les allusions de l'un ou de l'autre, et les restes de sentiments (amour, jalousie, désir, dégout, tristesse, que sais-je) une relation amicale n'est pas viable. Pourquoi ? Eh bin parce que.

Les sentiments refoulés : Pas besoin de faire une longue explication, l'un ou l'autre des deux partis tait un désir ou un sentiment à l'égard de l'autre... Et c'est pas gérable.

L'incompatibilité : terme inapproprié, je sais. C'est le mec qui a une copine (pute). Ce cas et les deux précédents peuvent être confondus, et là c'est encore pire. Le mec qui a une copine tu peux pas être amie avec lui parce qu'il est soit trop occupé avec son amoureuse et donc il t'oublie (grand bien lui fasse, c'est beau l'amour toussa), soit il sort avec une jalouse qui prend la tête au moindre sms échangé. Ce cas est à mon sens un des plus frustrants... Parce que t'aurais pu y croire... Eh ben non.

Alors bien sur, y en a d'autres hein... Bref tout ça pour dire que je suis fatiguée de me débattre et d'arriver jamais à rien.
Ou alors voilà, c'est moi qui suis entourée de pauvre types. Mais ça commence à bien me faire chier.

Ouais je vous ai dit. Quand je dors pas je bade.
A bientôt mes chéris. On se reverra quand j'aurai dormi.

lundi, mars 23 2009

Activité blogesque ralentie

Chers lecteurs.
Je vous écris pour vous annoncer une bien triste nouvelle.
Vivant dorénavant chez ma mère, dépourvue d'accès internet digne de ce nom, je vais être en difficulté pour ce qui concerne la publication d'articles sur mon blog.

Parlons vite fait de l'accès internet dont ma mère dispose: UN MODEM.
Modem qui, pour tous ceux qui ont oublié comment c'était avant, se connecte quand IL le décide, après 5 bonnes minutes de TUuuUUuT tututututut titituttut (temps appelé "numérotation"), de manière fort aléatoire et ce pour pouvoir jouir de:

L'internet en : 26.8K ...

Vous connaissez tous ma patience légendaire, ou même pour les plus courageux ma légendaire patience... aussi, vous aurez compris que je risque de me faire désirer un peu plus que d'habitude.

Fort heureusement pour vous, une chaîne de restaurants dont la qualité gastronomique n'est plus à démontrer, j'ai nommé Mc Dnalds, permet à tous les pauvres geeks en mal de connexion de bénéficier d'un accès wifi pas trop dégueu... Donc mes amis, je ne vous oublie pas.

Cette nouvelle prend effet dès la publication de cet article, et même avant, pour ceux qui suivent, et ce jusqu'à nouvel ordre, à priori pas tout de suite compte tenu du fait que mon banquier ne m'a toujours pas confisqué ma CB... Et que mon autorisation de découvert est de 200€.

Et voilà.
Je vous aime, certain plus que d'autres.

Je vous met en pièce joint la liste des courses, pour ceux qui suivent:

Un ordinateur portable potable
Un iPod Touch 16 Go (non volé, merci)
Un accès correct à internet
Un starbuck au caramel avec plein de chantilly mais pas de café

What else ?

jeudi, mars 5 2009

Moi je, j'ai vu et putain j'ai kiffé !

Les Monologues du Vagin, au théatre le 3T, à Toulouse.
Une pièce de théâtre d'Eve Ensler, considérée comme un pilier du féminisme (la pièce, pas la nana) et une critique de moi, écrite, revue, relue et corrigée par moi même.
Avec un peu d'aide de ma part.
Une critique, qu'elle est bien quand on la lit.

Bon donc voilà, tout le monde il en parle, et moi, après avoir réparé mes désastres capillaires à grand renfort de fer à lisser, j'ai enfin vu ce petit bijou de théâtre que sont les Monologues du Vagin que je ne saurais que vous conseiller d'aller voir au plus vite.

Confortablement installée entre Mademoiselle Nunuche (33 ans, catho et vierge, entreprend de pèleriner (seule) vers St jacques de Compostelle pour euh... pour rien), Miss Proutprout (phyto/planto/fleuro/whatever de toute façon on s'en cogne/thérapeute, bouffe bio, respire bio, pense sans additifs, c'est à dire très peu), Madame Ohlala-NON-il-se-fait-tard-je-vais-rentrer (avec qui, vous vous en doutez, je n'ai pas eu la chance de faire plus ample connaissance), et ma maman, j'ai pu apprécier ces monologues, qui parlent de trucs supers drôles comme de faits réels un peu moins joyeux, du style : on n'a pas le droit d'acheter de vibro en Arkansas sous peine d'un an de travaux d'intérêts généraux et d'une amende de 10 000$ alors qu'on peut sans problème y acheter une arme...

Enfin bref.
Ce spectacle était génial, et ce sont là 18 euros que je ne suis pas mécontente d'avoir investi. D'ailleurs merci maman de me les avoir remboursé.

Je tiens à citer un de mes moments préférés du spectacle:

Le clitoris n'est qu'une simple boule de nerfs. Huit mille terminaisons nerveuses, pour être tout à fait précis. C'est la plus forte concentration de terminaisons nerveuses qu'on puisse trouver dans tout l'organisme. Plus que le bout des doigts, plus que les lèvres, plus que la langue et deux fois plus, je dis bien DEUX FOIS PLUS que le pénis. Alors, je vous le demande : qui voudrait d'un fusil à un coup quand on a une mitraillette ?

Quant au diner à la pizzéria avec les copines débiles de ma mère, je comprends mieux que parfois elle aie besoin de se lâcher un peu.
"non merci je vais prendre une salade"

BIN MOI PAS ET JE T'EMMERDE !
PUTE

samedi, février 28 2009

FESTIS 2009 - MERDRE !

Et voilà, en ce qui me concerne c'est fini.
Comme certains le savent, et d'autres pas, je fais partie (jusqu'à demain) d'une troupe de théatre, qui s'appelle le Théâtre Moteur-Action, qui est la troupe de théatre du comité d'entreprise de Continental.
A priori j'ai rien à faire dans une telle troupe, puisque je ne suis ni employée de la famille, ni parente, ni assimilée enfin rien quoi, toujours est-il que je me suis retrouvée là presque par hasard, que j'y suis restée près d'un an et demi, et que ce week-end, dans le cadre du 12ème Festival Inter-Entreprise FESTIS, j'ai joué la mère Ubu, dans une adaptation d'Alain SERRES de la pièce d'Alfred Jarry, Ubu Roi.

Bon voilà... En 8 lettres et une apostrophe... J'ai kiffé. Un spectacle d'une heure, complètement déjanté, 2 représentations. Bin ça passe TRES TRES vite...

Je vous mettrai des photos un jour, si je récupère un pc, et si ca intéresse quelqu'un.

Je garderai un très bon souvenir de ce week-end, si épuisant fut-il, et même que demain c'est la deuxième représentation de la pièce de ma mère... Oui, parce qu'elle elle joue dans le CE de son entreprise à elle... Dans le même festival (c'est moi la copieuse).

J'ai un petit pincement au cœur quand je me dis que c'est fini, que je ne jouerai plus avec ces clowns, et que certains m'ont profondément déçu de par leur attitude sous stress... Mais c'était quand même grandiose, et j'espère avoir l'occasion de rejouer un jour dans des conditions pareilles.

Merci à ceux qui sont venus, j'enverrai des photos à ceux qui ont tout fait pour venir mais n'ont pas pu.
Les autres, ceux qui disent les belles paroles et ne les tiennent pas... Ils peuvent aller se faire foutre. Ils m'ont manqué.

Je pardonne presque toujours, mais je n'oublie jamais rien.

jeudi, février 26 2009

Damoizelle en détresse

C'est le cœur en peine que je viens vous informer du décès de mon laptop, qui non content d'être beau et aimant, était quand même super pratique...

Je traverse en ce moment une phase de mort geekale, entre mon iPod Touch volé, mon ordinateur mort et mon appareil photo que je rêve de changer...
J'ai trouvé une âme plus que charitable, qui m'a offert un iPod (nano chroma, pour les experts) (merci encore). On sait jamais, sur un malentendu, si quelqu'un veut m'offrir un ordinateur.
J'ai une préférence certaine pour les laptops mignons et performants, et je déteste les mini trucs là. C'est pas la taille qui compte, je sais...

Enfin bref. Je ferai pas la difficile. Si j'ai un admirateur anonyme (et riche) c'est le moment de se faire connaître, d'autant plus que sans ordi je vais avoir du mal à alimenter ce blog.
Juste au cas ou, sachez que si vous ne savez pas quel modèle choisir, ou si vous ne pouvez pas payer la totalité du prix d'un ordi, je peux également vous communiquer par mail mes coordonnées bancaires pour que vous puissiez faire un virement.
Bref, on s'arrange, mais tout ira pour le mieux dans le meilleur des mondes.

Voila. Je suis donc en deuil...

samedi, février 14 2009

La compote c'est comme la culture

Petit message privé, à l'attention de Céci: je crois que je vais pouvoir rebaptiser mon blog à ton nom, vu que tu es la seule lectrice...
Ou bien fermer le blog, vu que je te raconte tout en live...

Enfin bref...

C'est lors de mes diverses démarches administratives que j'ai (re)pris conscience du fait qu'au rectorat, avait que des cons...
En vous passant les détails j'avais besoin d'un papier qu'ils n'ont pas voulu me fournir, soit. Chacun sa vie ils avaient surement de très bonnes raisons pour me prendre la tête (Rupture de papier, panne d'imprimante, panne de cerveau, que sais-je)

Et donc, lors d'un mail que j'ai reçu rapport à ce papier, on m'a fait prendre conscience de la racine commune aux deux mots "rectum" et "rectorat"

Anyway, je vais laisser l'auteur de cette remarque dans l'anonymat, toujours est-il que voici ma réponse au sus-cité mail.
Rappelons que je suis une ancienne latiniste. Mme R. si vous passez par là, je ne vous oublierai jamais, et pitié, pitié ne prenez pas ceci au premier degré.
Ah, et Mme R., j'ai aussi tout oublié. Les déclinaisons, la conjugaison, les mots, la version, le thème... TOUT !
Mais j'vous adorais.
(Quelles sont les chances pour que ma prof de latin de l'époque passe un jour sur ce blog, non mais franchement ??)

Alors oui, effectivement rectorat et rectum on une racine en commun rect.
Et ça veut dire merde, en fait.
C'est pour ça que ton rectum il te sert a faire caca, que le recteur il t'emmerde et que quand tu vas au rectorat, bin ça t'fait chier :D

Voilà, voilà.
C'était l'instant culturel.

Pour briller en société, quand vous avez peur, rectez-vous dessus

On accueille deux nouveaux tags, qui risquent de me servir beaucoup, étant donné mon manque d'imagination... Faîtes une ovation à : KiKouL0L et WTF !!
(Ouais, chez Cherrÿflower Inc., on kiffe les acronymes)

vendredi, janvier 30 2009

Ze coming back - Encore.

Oui oui, pathétique, je sais. Je vous ai laissé mariner suffisamment de temps maintenant pour vous faire le présent d'un nouveau billet.

NOOoooON, je n'ai pas passé mon temps à rien faire.

J'ai emménagé, si on peut oser appeler ça comme ça, dans un espèce de cagibi (sommes toutes cosy) mais inapproprié et que je vais devoir quitter très bientôt pour retourner (accrochez-vous) CHEZ MA MÈRE !

J'suis allée au cinéma, faire du snowboard[1], j'ai acheté des chaussures choupies et un bustier trop saiksy, j'ai reçu une paye avec un mois de retard, coupé mes cheveux, geeké, découvert un site super[2] par l'intermédiaire d'un clown de pote, passé masse de temps avec la blondasse, ai été bourrée avec un seul pauvre verre de vodka pomme...

J'ai passé mes partiels, sucé un nombre de bites considérables pour avoir un emploi du temps de rêve[3], commencé le deuxième semestre, fait la révolution avec les toulousains en wifi[4].

Bref, j'ai fait plein de trucs.

Mais surtout, SURTOUT !!!!!!!!

J'ai fait de la cuiiiiisiiiiine.

Et oui, tout le monde sait qu'un blog efficace est un blog qui parle de recettes et qui montre des photos de bouffe...
Alors voilà, je suis une vendue.

J'ai cuisiné des PANCAKES, et je vous livre en exclusivité ma recette.



- Une certaine quantité de farine
- Un bon paquet de gouttes de lait
- Une pincée de sel, NOOoooON, je vais en mettre DEUX !
- Une demie-demie-douzaine d'oeufs (frais s'il vous plait)
- Un sachet de levure chimique
- Du beurre fondu en quantité suffisante

On mélange tout ça et on rajoute des trucs quand on voit que ça manque, et on fait cuire avec un talent digne de.
On prend le tout en photo, au fur et a mesure, pour publier des photos sur son blog (un mois plus tard).

pancakes

La suite, bientôt ?
Qui sait.

Notes

[1] D'ailleurs j'y retourne dans quelques heures

[2] Va falloir me demander de quoi il s'agit si vous voulez savoir parce que si je mets le lien vous allez vous inscrire sans que je vous parraine et alors j'aurai pas de groupies...

[3] Non c'est pas vrai on me l'a offert sur un plateau

[4] Comprendre, dans mon lit, a geeker

dimanche, novembre 30 2008

Shuffle is not always good

Durant ma petite déprime week-endale de ce week-end (logique), j'écoutais de la musique en shuffle dans mon lecteur-mp3-de-marque-iDéterminé (lol), et ça a quand même produit des des mélanges sacrément douteux... Entre tout, il n'y avait aucune espère d'unité. Si ce n'est que j'ai kiffé tout ce que j'ai écouté.

Et là quand même, je me suis un peu reconnue dans un paquet de paroles (quelle égocentrique tout d'même) mais y a une chanson qui a particulièrement retenu mon attention.

Il s'agit de "Meaningless Kiss", dans la bande-originale de Music and Lyrics, film cul-cul que soit dit en passant je recommande à tout le monde.

Bref j'ai eu une petite boule en entendant ce type chanter :

"Just a meaningless kiss,
It wasn't supposed to end up like this.
Just a meaningless kiss,
We knew it was wrong but we couldn't resist"

Et j'avoue m'être surprise à repenser à ces baisers que j'ai clairement donnés ou reçus avec une foule d'arrières pensées.
Non partagées.

Mais je m'en fous d'être célibataire t'sais... J'ai pas besoin d'un mec j'ai Johnny Depp dans mon PC.

Bin quoi ?

lundi, novembre 17 2008

Chiale, tu pisseras moins.

C'est ce que mon père me disait tout le temps quand j'étais petite, et que je me mettais à pleurer alors qu'il s'époumonait. Ce soir c'est encore ce que je fais, parce que j'ai jamais cessé d'être une pleurnicheuse.

Pourtant ce soir j'ai passé la soirée avec mon père, qui s'est justement vanté d'avoir, ce matin même, fait mon éloge auprès de mon idiote de tante.
Comme quoi j'aurais muri et que nos rapports se seraient considérablement améliorés.
(Ce qui est vrai, soit dit en passant)
Et quand je lui ai répondu du ton le plus direct que c'était parce qu'il avait arrêté de me prendre la tête avec des conneries, et c'était une citation (malpolie, donc), il m'a calmement répondu qu'il n'avait rien changé à son comportement, et que maintenant j'avais grandi, et que j'étais une jeune femme équilibrée, et accomplie. C'était assez surprenant. Limite gênant. Oui mais il se trompe.

J'ai comme envie de te dire lol papa... Tu ne m'as jamais connue, c'est un fait, mais là quand même tu fais fort.
Tout ça part d'un très bon sentiment, alors je vais pas me moquer.

Je suis très accomplie, comme jeune femme. D'ailleurs j'ai tout ce qu'il me faut dans la vie...

  • Un appart' ou je me sens bien. Ou pas.
  • Un taff ou je me sens bien, ou un semblant de diplôme, ou une ébauche d'idée. Ou pas.
  • Un mec qui m'aime, ou au moins un qui m'aime bien. Ou pas.

Je vais pas continuer, je me fais déprimer.

Ce soir je pleure. Putes d'hormones.

jeudi, novembre 13 2008

La fin des tocs

Premièrement, je tiens à dire que le titre n'a rien à voir avec le contenu de l'article qui va suivre. C'est juste que j'écoute ce truc à la télé, et j'avais pas d'idée de titre.

Ensuite, je vous écris aujourd'hui pour vous annoncer la fin d'autre chose que les tocs (chatte, bite, PUTE !), en effet j'ai décidé d'arrêter de détester Le Chat - par contre je n'ai toujours pas dans l'intention de l'appeler par son petit nom.
Ca y est, je viens de comprendre d'où vient son mal-être, face auquel je ne puis qu'être compréhensive. Mal-être qui, rappelons-le, est la cause de la destruction de mes nasaux, et de l'odeur immonde qui infeste littéralement mon appart...

1- L'homosexualité

On le sait... Nous vivons dans une société qui juge les gens qui aiment les autres gens du même sexe que eux. ET C'EST PAS BIEN.
C'est pas parce que ce chat miaule comme une tapette, ressemble à une chatte, et est trouillard comme une tapette que l'on peut se permettre de juger.
C'est vrai quoi, comme nous tous, Le Chat doit avoir le droit de faire ce qu'il veut de son trou du cul.

2- L'envie d'ailleurs

Ce truc, chat - chatte - travestichat - whatever, est très triste.
Oui oui oui, parfaitement !
Il est très triste parce qu'il vient d'une grande maison à la campagne, avec un grand jardin... Et maintenant il est enfermé dans un appart. Qui pue le lui, mais un appart quand meme. Et moi, quand je le vois à la fenêtre (fermée) ou il passe sa vie, je me dis ça ne peut plus durer...

Mais comme c'est pas mon chat je le libère pas. Et je subis l'odeur.

Restez PEACE les gens. L'homosexualité chez les chats n'est pas un fléau.

mardi, novembre 11 2008

To shave the face

Je suis back! I am de retour ! (ouais, j'suis bilingue...)

Alors, alors, alors. Donc voilà. Mon voyage en Belgique c'était bien, j'en retiendrai quelques leçons (hum), anyway on s'en fout. Vous me manquez tous déjà, j'aime les baisers, c'est clair, mais bon faut être sérieux deux minutes, j'ai retrouvé Céci alors bon ça va bien quoi...

J'ai retrouvé Céci, disais-je donc, et on est allées voir le concert de Mademoiselle K(cliquez les coupains). La chanteuse est allumée, ça c'est un fait, qu'elle mette des pantalons trop petits en est un autre, et que le pauvre mec qui vient de Brooklyn, New York, et qui faisait sa première partie était un pauvre looseux d'alcoolique, équipé d'un batteur qui n'a pas de rythme en est encore un autre.

Le concert était génial. Vraiment super. (sauf la première partie mais je pense que vous l'aurez compris)

Le macDo juste après, c'était pas mal aussi. Enfin bref.

Petit message à l'attention du connard qui a bloqué ma voiture sur le parking de l'aréroport:

Espèce de malpoli.
Vous auriez pu imaginer que votre
voiture allait m'empecher de sortir
de ma place avant de vous garer ici.

Je vous ai laissé un souvenir sur
l'aile droite.

CONNARD. :)



Heureuse d'être rentrée, donc. Si vous vous demandez pourquoi ce titre, c'est la faute a Sweeney. Et au looseux de la premiere partie.

mardi, octobre 28 2008

Les aléas de la colocation

Voilà voilà... Comme si ma vie n'était pas assez compliquée...

Je suis putain d'allergique à mon nouveau colocataire, celui qui pète plus vite que son ombre (et qui pue tellement que j'ai envie de m'arracher le nez). C'est un magnifique félin, qui est évidemment dingue de moi, me fait les yeux doux et me réclame des câlins dès qu'il me croise... Il n'a pas encore de nom, du moins pas à ma connaissance, mais rien qu'à l'odeur et à la pilosité il prend plus de place que moi dans cet appart, et le simple fait de regarder ce putain d'animal me donne des boutons !
(Même que ça fait deux fois le même gros mot dans le même paragraphe... C'est über mal ! La redondance c'est un effet de style... Tout ça, tout ça... Si si, j'vous jure !)

La bonne nouvelle c'est qu'on va économiser du pschit pour les chiottes et ainsi protéger la couche d'ozone, parce qu'avec la litière de ce truc dans l'appart, l'immeuble entier pue la merde (amis de la poésie bonsoir).

Moi j'vous le dit, à ce prix là il peut être beau... le chat !

C'est décidé, je vais aller voir un doc' pour être désensibilisée.
Et une autre bonne nouvelle c'est que mon sèche-cheveux remarche.

Mais la mauvaise c'est que demain je bosse avec les putasses. VDM

lundi, octobre 27 2008

PPMA \o/

Aujourd'hui j'suis juste trop énervée, et en plus tout va mal.

Non content d'avoir passé une journée exécrable au taf hier, parmi les putasses trop maquillées et dont le skill le plus développé est la capacité de mettre la faute sur n'importe qui d'autre plutôt que d'assumer occasionnellement les conséquences de ses actes, aujourd'hui, je fais que des conneries. J'ai un mal de tête inimaginable, j'ai fait tomber tout ce qui passait entre mes mains, j'ai fait sauter les cours à cause de pas avoir pu fermer l'œil de la nuit...

ET EN PLUS JE VIENS DE PETER MON SUPER SECHE CHEVEUX ! La vie est trop injuste moi j'dis :D

EDIT: BORDEL DE PUTAIN DE CONNEXION DE MEEEEEEEEERDE