Life's a Cherrÿ tale

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jeudi, mars 5 2009

Moi je, j'ai vu et putain j'ai kiffé !

Les Monologues du Vagin, au théatre le 3T, à Toulouse.
Une pièce de théâtre d'Eve Ensler, considérée comme un pilier du féminisme (la pièce, pas la nana) et une critique de moi, écrite, revue, relue et corrigée par moi même.
Avec un peu d'aide de ma part.
Une critique, qu'elle est bien quand on la lit.

Bon donc voilà, tout le monde il en parle, et moi, après avoir réparé mes désastres capillaires à grand renfort de fer à lisser, j'ai enfin vu ce petit bijou de théâtre que sont les Monologues du Vagin que je ne saurais que vous conseiller d'aller voir au plus vite.

Confortablement installée entre Mademoiselle Nunuche (33 ans, catho et vierge, entreprend de pèleriner (seule) vers St jacques de Compostelle pour euh... pour rien), Miss Proutprout (phyto/planto/fleuro/whatever de toute façon on s'en cogne/thérapeute, bouffe bio, respire bio, pense sans additifs, c'est à dire très peu), Madame Ohlala-NON-il-se-fait-tard-je-vais-rentrer (avec qui, vous vous en doutez, je n'ai pas eu la chance de faire plus ample connaissance), et ma maman, j'ai pu apprécier ces monologues, qui parlent de trucs supers drôles comme de faits réels un peu moins joyeux, du style : on n'a pas le droit d'acheter de vibro en Arkansas sous peine d'un an de travaux d'intérêts généraux et d'une amende de 10 000$ alors qu'on peut sans problème y acheter une arme...

Enfin bref.
Ce spectacle était génial, et ce sont là 18 euros que je ne suis pas mécontente d'avoir investi. D'ailleurs merci maman de me les avoir remboursé.

Je tiens à citer un de mes moments préférés du spectacle:

Le clitoris n'est qu'une simple boule de nerfs. Huit mille terminaisons nerveuses, pour être tout à fait précis. C'est la plus forte concentration de terminaisons nerveuses qu'on puisse trouver dans tout l'organisme. Plus que le bout des doigts, plus que les lèvres, plus que la langue et deux fois plus, je dis bien DEUX FOIS PLUS que le pénis. Alors, je vous le demande : qui voudrait d'un fusil à un coup quand on a une mitraillette ?

Quant au diner à la pizzéria avec les copines débiles de ma mère, je comprends mieux que parfois elle aie besoin de se lâcher un peu.
"non merci je vais prendre une salade"

BIN MOI PAS ET JE T'EMMERDE !
PUTE

samedi, février 28 2009

FESTIS 2009 - MERDRE !

Et voilà, en ce qui me concerne c'est fini.
Comme certains le savent, et d'autres pas, je fais partie (jusqu'à demain) d'une troupe de théatre, qui s'appelle le Théâtre Moteur-Action, qui est la troupe de théatre du comité d'entreprise de Continental.
A priori j'ai rien à faire dans une telle troupe, puisque je ne suis ni employée de la famille, ni parente, ni assimilée enfin rien quoi, toujours est-il que je me suis retrouvée là presque par hasard, que j'y suis restée près d'un an et demi, et que ce week-end, dans le cadre du 12ème Festival Inter-Entreprise FESTIS, j'ai joué la mère Ubu, dans une adaptation d'Alain SERRES de la pièce d'Alfred Jarry, Ubu Roi.

Bon voilà... En 8 lettres et une apostrophe... J'ai kiffé. Un spectacle d'une heure, complètement déjanté, 2 représentations. Bin ça passe TRES TRES vite...

Je vous mettrai des photos un jour, si je récupère un pc, et si ca intéresse quelqu'un.

Je garderai un très bon souvenir de ce week-end, si épuisant fut-il, et même que demain c'est la deuxième représentation de la pièce de ma mère... Oui, parce qu'elle elle joue dans le CE de son entreprise à elle... Dans le même festival (c'est moi la copieuse).

J'ai un petit pincement au cœur quand je me dis que c'est fini, que je ne jouerai plus avec ces clowns, et que certains m'ont profondément déçu de par leur attitude sous stress... Mais c'était quand même grandiose, et j'espère avoir l'occasion de rejouer un jour dans des conditions pareilles.

Merci à ceux qui sont venus, j'enverrai des photos à ceux qui ont tout fait pour venir mais n'ont pas pu.
Les autres, ceux qui disent les belles paroles et ne les tiennent pas... Ils peuvent aller se faire foutre. Ils m'ont manqué.

Je pardonne presque toujours, mais je n'oublie jamais rien.